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L’ONG ASEBEF pour l’accompagnement, le renforcement de la résilience et la cohésion sociale des enfants et des jeunes

Créée en 2008 et officiellement reconnue à travers le récépissé n°213 du 30 Juillet 2013 du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation,  l’Association Santé Education et Bien-être Familial est une organisation Non Gouvernementale qui agit dans le domaine humanitaire.

C’est dans ce cadre qu’elle a initié le projet intitulé Projet « Accompagnement et renforcement de la résilience et la cohésion sociale des enfants et jeunes en situation de rue, migrants et déplacées internes »

Intervenant dans 4 Moughataas de Nouakchott que sont El Mina, Ryad, Arafat et Toujounine, la stratégie mise en place par ASEBEF a consisté à parrainer et  travailler avec 3 OSC partenaires, a savoir:

  • ADEF NOUR à Arafat,
  • L’Association pour le Développement Holistique de l’Enfant Handicapé à Riad
  • et l’Association Nationale des Aveugles de Mauritanie à El Mina
  • Soutien psychosocial, judiciaire, socioéconomique etc…
  • Activité socio-récréative
  • Sessions de Formations en divers domaines
  • Causeries communautaires et sensibilisations
  • focus groupe avec les jeunes

Telles sont les activités qui ont pu être réalisées grâce au financement du projet CORIM Moumana, avec la supervision et le contrôle de GRET Mauritanie. Parmi les bénéficiaires certains ont fait des témoignages émouvants.

Dans son mot de remerciement Mademoiselle Tacko Ba Tall, a loué les appuis du projet CORIM Moumana et de l’ONG GRET Mauritanie sans oublier les facilités accordées par les autorités administratives et locales, malgré la situation de Pandémie. L’avenir d’un pays repose sur sa jeunesse, mais pourvu qu’elle suive l’exemple des jeunes de l’ASEBEF.

Education – l’ONG ASEBEF en faveur de la protection des enfants « talibés »

Créée en 2008 et officiellement reconnue à travers le récépissé n°213 du 30 Juillet 2013 du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation,  l’Association Santé Education et Bien-être Familial est une organisation Non Gouvernementale qui agit dans le domaine humanitaire. Plus précisément, ASEBEF s’est assignée comme principale mission, de contribuer à la protection des enfants vulnérables.

C’est dans ce cadre qu’elle a initié le projet intitulé «Renforcement de la protection et de l’éducation dans un contexte d’urgence pour les enfants sans prise en charge parentale avec un accent sur es enfants « talibés »/« Almoudo » à Nouakchott»

Le 7 Mars 2021, grâce à un appui de l’UNICEF, mais aussi de Population Etats-Unis d’Amérique, ASEBEF a organisé une caravane de distribution d’articles dans les Mahadras des quartiers de Sebkha, El Mina et Riad à Nouakchott.

Composés de matelas, couvertures, stations de lavage de mains, savons liquide, savons en poudre, savons morceaux, eau de javel, vêtements, chaussures ces articles ont bénéficié à 06 Mahadra qui ont,  chacune, un effectif moyen 30 Elèves.

À chaque étape de la caravane, les bénéficiaires ont tenu à remercier l’ASBEF, mais aussi ses Partenaires qui lui ont permis de mener cette noble action.

A son tour Mlle Tacko Ba Tall, chargée de projet UNICEF-Populations Etats Unis a remercié les partenaires Techniques et Financiers d‘ASEBEF en ces termes.

L’avenir d’un pays reposant sur sa jeunesse, l’exemple des jeunes de l’ASEBEF est à suivre.

Parmi les 20 Mahadra identifiées, 6 ont bénéficié de matériel.

L’équipement des autres mahadra est en cours

21 février – Journée mondiale de la langue maternelle 2021 : Mot du Président de l’ARPRIM

Mesdames, messieurs les invités, Messieurs les présidents d’honneur, Mesdames et messieurs

Comme vous le savez, la Journée de la langue maternelle proclamée par l’UNESCO le 21 février 2000 afin de promouvoir la diversité linguistique et culturelle et le multilinguisme, est célébrée par les États membres et au siège de l’UNESCO.

A l’instar de la Communauté internationale, les Associations culturelles nationales ARPRIM, AMPLCS et APROLAWO célèbrent, elles aussi, depuis plusieurs années, cette Journée pour encourager l’Etat mauritanien à entreprendre une réforme de notre système éducatif, basée sur toutes nos langues maternelles ou nationales.

L’initiative de célébrer une Journée internationale de la langue maternelle vient du Bangladesh, quand la police et l’armée de l’État pakistanais, qui occupait alors le Bangladesh, ouvrirent le feu sur la foule des locuteurs de Bengali manifestant pour leurs droits linguistiques à Dhaka.

Au cours de la cérémonie de la première manifestation, le Secrétaire général des Nations unies Kofi Annan a dit que cette journée fait prendre conscience à tous les peuples de la valeur des langues. Il appela à des efforts accrus pour préserver les langues en tant que patrimoine partagé de l’humanité.

Cette année, la journée est célébrée sous le thème « Promouvoir le multilinguisme pour l’inclusion dans l’éducation et la société » à un moment où le monde est confronté à la pandémie de COVID-19 qui a particulièrement désorganisé l’éducation, accentué la marginalisation et l’exclusion, et engendré plus d’inégalités. Un thème qui reconnait aux langues et au multilinguisme la capacité de contribuer à faire progresser l’inclusion et aider à l’atteinte des objectifs de l’Education pour tous.

Mesdames, messieurs

L’UNESCO estime que l’éducation, fondée sur la première langue ou la langue maternelle, doit commencer dès la petite enfance, car la protection et l’éducation de la petite enfance est le fondement de l’apprentissage.

A cet effet, l’Unesco avance plusieurs raisons qui militent en faveur de l’enseignement basé sur la langue maternelle /locale. Nous pouvons en citer :

  • Les études et expériences : Toutes les expériences et les études menées concernant l’enseignement basé sur la langue maternelle, prouvent que les enfants apprennent mieux dans leur langue maternelle. C’est pourquoi l’Unesco encourage, depuis 1953, l’enseignement en langue maternelle au primaire. Et de citer les expériences réalisées ailleurs dans le monde, au Mali, en Papouasie Nouvelle Guinée, au Pérou, aux Etats-Unis notamment (expériences documentées par l’Unesco), et ailleurs au Guatemala, Burkina Faso, Ethiopie, Philippines, Afrique du Sud, Cameroun, RDC, Rwanda, etc.

En conclusion aux expériences réalisées dans les quatre (4) premiers pays cités plus haut, il est dit : « Les faits sont clairs : l’éducation bilingue fondée sur la langue maternelle améliore notablement les résultats d’apprentissage des élèves issus de communautés linguistiques minoritaires… et « Aussi complexes que puissent être de telles entreprises, ces quatre études de cas montrent qu’avec un réel engagement et une planification soigneuse, tous les pays peuvent, en recourant à l’éducation bilingue en langue maternelle, assurer des résultats d’apprentissage de meilleure qualité à leurs élèves parlant des langues minoritaires. »

  • Aujourd’hui, les acteurs de l’éducation sont unanimes à reconnaitre que « les politiques d’emploi des langues dans l’éducation mises en place depuis longtemps et sur lesquelles ils se sont appuyés pour favoriser le progrès économique et social ont échoué. »
  • les nations du monde se sont engagées en faveur des objectifs de l’Éducation pour tous, qui semblent difficiles, voire impossible à atteindre d’ici 2015. Les experts reconnaissent que les progrès réalisés en direction des objectifs de l’EPT visant à améliorer la qualité de l’éducation et à étendre les possibilités d’éducation pour les groupes marginalisés et défavorisés « n’ont été ni suffisants ni assez rapides pour respecter le calendrier fixé, notamment en Afrique subsaharienne, en Asie du Sud et de l’Ouest et dans les États arabes». De fait, certains spécialistes de l’éducation ont fait valoir que les seuls pays qui ont des chances d’atteindre les objectifs de l’EPT sont ceux dont la langue d’enseignement est la langue maternelle de l’apprenant.
  • On a de plus en plus conscience de l’importance de la diversité linguistique et culturelle dans une société, surtout à un moment où de plus en plus de cultures et de langues sont menacées de disparition. L’enseignement en LM est un facteur de sauvegarde des cultures en danger, et fournit à chaque individu le moyen d’affirmer, de développer, de perfectionner sa personnalité.

Mesdames, messieurs,

Une expérience au moins autant réussie, a été menée en Mauritanie entre 1979 et 1990 à travers l’Institut des Langues nationales. En témoignent les évaluations qui en ont été faites par Breida et le Ministère de l’éducation nationale. Expérience relatée dans le plaidoyer porté par les Associations culturelles nationales : ARPRIM, AMPLCS, APROLAWO.

En effet ces associations ne cessent de demander depuis plus de 10 ans ce que demande l’UNESCO depuis 1953, notamment : « d’intégrer explicitement les langues maternelles dans le système éducatif formel. En effet, la recherche a aujourd’hui clairement établi que l’emploi de la langue maternelle de l’apprenant est crucial pour un apprentissage efficace. » et de recommander « l’Adoption d’une Education multilingue car la mondialisation et les idéaux démocratiques suggèrent que les élèves doivent maîtriser couramment, outre leurs langues maternelles en premier lieu, des langues internationales et régionales pour avoir accès à une société plus large et participer d’une manière pertinente au monde dans lequel ils vivent. »

Merci de votre attention

Nouakchott, le 21 février 2021

Le Président de l’ARPRIM

A-t-on le droit d’voir peur du vaccin contre le CORONAVIRUS ?

La vaccination est un acte qui vise à conférer à un organisme la capacité de lutter efficacement contre les agents d’une maladie donnée.

 
La vaccination confère une immunité temporaire. Sa durée dans un très grand nombre de cas a été fixée à un an, mais une injection de rappel à ce moment là, fait rebondir l’immunité qui restera aussi forte que la première fois et pour une plus longue durée.

A la question de savoir pourquoi les gens ont peur du vaccin contre le CORONAVIRUS, Dr Sall Al Housseynou, Biologiste Moléculaire-Virologue à Ottawa (Canada) a fait savoir qu’il n’y a pas lieu d’avoir peur et que dans un pays, on doit faire confiance aux autorités sanitaires et aux spécialistes de santé.

Ce qui peut arriver après une vaccination est appelé réactions post – vaccinales (locales ou générales) Ces réactions sont généralement bénignes, et durent souvent 24 à 48 heures.

Les droits de l’enfant

Comme tout être humain, l’enfant a des droits multiples qui sont liés entre eux et qui concernent toutes les étapes de sa croissance. Ce sont tous les droits qui lui sont reconnus par le Droit international en tant qu’être humain, mais aussi qui lui sont spécifiques parce que faisant partie des groupes dits, vulnérables. 

Ces droits ont été fondés sur les besoins fondamentaux et spécifiques des enfants, afin de rendre obligatoire la satisfaction de ceux-ci.

La survie

  • Droit à la santé (vaccination, accès aux soins, droit à la nutrition),
  • Droit à la sécurité sociale,
  • Droit au logement,
  • Droit d’accès à l’eau et à l’assainissement

Le Développement

  • Droit à l’éducation,
  • Droit aux loisirs, aux jeux, à l’amour, 

La protection

  • Droit à la protection contre toute forme de violence, d’exploitation, de discrimination, d’abus et de négligence….
  • Droit à un nom et à une nationalité

La Participation

  • C’est le principe selon lequel les enfants sont des individus qui réfléchissent et prennent des décisions et ont le droit d’exprimer leurs opinions sur les choix qui les concernent
  • Droit à être associé à toute décision le concernant

Droit à la compréhension

L’enfant a le droit de donner son opinion surtout sur des sujets qui le concernent.

Le quotidien des femmes et filles domestiques

On a souvent parlé des VEDAN (Violences, Exploitation, Discrimination, Abus et Négligence)  dont sont victimes les enfants, et en particulier, les petites filles. Mais il y a aussi des femmes et grandes filles domestiques qui ont, parfois, un quotidien difficile dans les foyers où elles travaillent.

C’est ce que Madame Mariame Diop dit Galambo Diop a fait savoir à notre micro à travers cette interview qu’elle a bien voulu accordée à AIDES-TV. Rappelons que Mariame Diop est une femme domestique de son état et, selon elle, ses semblables vivent des situations difficiles  dont des agressions sexuelles, des viols mais aussi des accusations de vols, surtout de la part des femmes ou hommes qui, n’ayant de quoi payer leurs indemnités, les accusent d’avoir dérobé un objet de valeur.

Malheureusement, selon elle, elles n’ont jamais eu connaissance de l’existence d’ONG de défense des droits des femmes et filles domestiques. L’ONG AIDES s’est engagée à les mettre en contact avec celles-ci dans les prochains jours.

L‘éducation est à la base de tout développement

L‘éducation est à la base de tout développement. C’est ce que nous rappelle, dans cette interview, Monsieur Mouhamadou  Pathé Diallo, inspecteur de l’enseignement fondamental. Selon lui, il est plus que nécessaire de se souvenir de retenir les deux citations suivantes :

  • La première est : «le meilleur service que l’on peut offrir à son enfant, c’est de lui donner une bonne éducation»
  • La deuxième est d’un de nos sages du Nom d’Abdoulaye Oumar Deh de la localité de Lexeiba Gorgol qui disait (Paix à son âme) : «si un père de famille dit qu’il a regretté de ne n’avoir pas été scolarisé, il ne doit pas priver ses enfants de l’école ; sinon il n’a pas dit la vérité»
Investissons au bercail pour prévenir les crises alimentaires

Alioune Samba Ndiaye est un opérateur économique qui habite la Ville de Kaédi, capitale de la Wilaya (Région) du Gorgol, en République Islamique de Mauritanie.

Depuis son jeune âge, Alioune Samba Ndiaye a l’ambition de réaliser des actions pouvant servir les populations. Entre autres raisons  qui l’ont poussé à mettre sur pied deux unités de traitement des produits agricoles des paysans, respectivement  dénommés «Société Agro-indutrielle du Gorgol» et «Industrie de Riz de Gorgol».

Dans cette interview qu’il a accordée à AIDES-TV, Alioune Samba Ndiaye projette aussi de s’intéresser à la pêche fluviale pour valoriser ce métier pratiqué par la plupart des habitants de la vallée du fleuve Sénégal.Par ailleurs, Alioune Samba Ndiaye demande à tous les émigrés de penser à investir au bercail pour, non seulement permettre aux populations de survivre aux crises économiques, mais aussi préparer leurs retraite.

Le Journalisme, un métier noble qui mérite d’être honoré

Appelé aussi « le quatrième pouvoir », le journalisme est un métier noble, l’un des rare dont le pratiquant n’est jamais en retraite. Toutefois, il y a lieu de se poser la question de savoir « est-ce que tout le monde sait de quoi il s’agit ».

Cette question mérite bien d’être posée dans la mesure où, actuellement, toute personne qui est devant le micro se réclame être un journaliste. C’est dire que personne ne fait plus la différence entre un animateur, un comédien et un journaliste. C’est l’objet de cette interview que nous a accordée Monsieur Hamath Diallo, journaliste à la Télévision de Mauritanie et à Fuuta-Médias-TV.

En effet, selon Monsieur Diallo, «le journalisme obéit à des règles qu’il convient de respecter si on embrasse le métier. Il exige la maitrise de certaines techniques dont seuls les initiés peuvent se servir». Mais avec l’ère des Nouvelles Technologies d’Information et de Communication, tout le monde se dit journalise, d’où la désinformation du public à qui une information ne doit pas être adressée s’elle n’est pas prouvée, vérifiée et bien traitée.

Accès des organisations agricoles au foncier

A l’instar des pays de la sous-région, la Mauritanie a connu deux types de tenure foncière :

La tenure foncière coutumière qui renvoie aux systèmes pratiqués des communautés en milieu rural pour faire valoir et organiser la propriété, la jouissance et l’accès à la terre mais aussi pour réglementer son utilisation et son transfert.

La tenure foncière statutaire qui est régie par des textes juridiques et se manifeste par des procédures administratives réglementées
Rappelons que la tenure foncière coutumière est autant un système social qu’un code juridique mais qui varie fortement d’une région à une autre, et même d’une communauté à une autre.
Elle est soumise à une forte influence sociale et familiale. Ce qui est incompatible avec un contexte où la perception dominante est celle de la sacralité de la terre.

C’est pour faire face à de telles contraintes que les Etats ont élaboré et mis en œuvre des législations foncières. Ainsi, le régime foncier mauritanien est régi par différents textes juridiques dont les principaux sont:
La Loi n° 60-139 du 2 août 1960
L’Ordonnance n° 83-127 du 5 juin 1983
Le décret du 17 juillet 2000
Le Décret d’application du 31 mars 2010
La Loi n°2000-044 portant code pastoral du 26 juillet 2000
Pour rappel, au début des années 80, le monde rural a connu des bouleversements liés à trois principaux facteurs :
l’aggravation de la sécheresse
l’accélération de l’aménagement hydro-agricole
la volonté de l’Etat de légiférer afin de rendre l’agriculture de certains terroirs plus productive dans une perspective d’autosuffisance alimentaire
Cette volonté de l’Etat de légiférer s’est manifestée à travers l’ordonnance n° 83.127 du 5 juin 1983 portant réglementation foncière et domaniale et qui se veut le cadre juridique d’une réforme foncière.

En son Article 1, il est stipulé que « La terre appartient à la nation ».
Toutefois, pour les coopératives ou autres organisations paysannes engagées dans des programmes agricoles, il est possibilité de bénéficier auprès de l’autorité compétente de ce qu’il est convenu d’appeler des concessions (provisoires ou définitives) sous réserve de présentation d’un dossier complet.

La Concession provisoire ou autorisation d’exploiter est accordée pour une durée de cinq ans, au terme de laquelle le terrain doit être mis en valeur. A défaut de mise en valeur dans ce délai, le titulaire sera déchu et ne pourra pas obtenir de concession définitive. La Concession définitive, elle, est l’acte par lequel une autorité compétente cède au demandeur le droit intégral de propriété sur un terrain appartenant initialement à l’État.

Elle est accordée par arrêté ou par décret de l’autorité ayant consenti la concession provisoire. Il est possible qu’une organisation dispose et exploite un terrain obtenu par don, legs ou achat.

Quelque soit la source, le terrain doit être sécurisé en procédant à sa régularisation auprès de l’autorité administrative compétente qui requiert un certain nombre de documents et qui a défini la procédure à suivre.

En effet, le titre foncier confère à son titulaire l’ensemble des prérogatives juridiques de la propriété, y compris le pouvoir de disposition. Mais en raison de certains obstacles, la plupart des organisations paysannes hésitent à engager les procédures ou abandonnent au bout de quelques étapes. Parmi ces obstacles, il y a :
L’ignorance, par certains acteurs, de l’existence des services et des procédures ;
Le manque de structuration des organisations paysanne
L’inexistence d’agréments prouvant leur existence officielle
Le taux d’analphabétisme élevé qui les bloque dans la rédaction des demandes de régularisation administratives
Etc…

De nos jours, la tenure foncière coutumière n’est plus à la mode. Pour exploiter une terre, il faut en avoir la garantie. Ce qui passe par la régularisation administrative obtenue selon des procédures définies les textes juridiques en vigueur, qu’il convient de respecter.